Aider les femmes à faire de leur santé mentale une priorité – conseils de nos partenaires du Royal www.theroyal.ca 

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Fait no 1

Au Canada, l’usage et le mauvais usage que font les femmes des analgésiques opioïdes sur ordonnance soulèvent de plus en plus d’inquiétude. Les femmes consomment en effet beaucoup plus d’analgésiques opioïdes sur ordonnance que les hommes. Or une mauvaise utilisation de ces analgésiques peut considérablement nuire à la santé, notamment conduire à une dépendance, à un surdosage et même à un décès. Selon les docteures Kim Corace et Melanie Willows, du Programme de traitement de la toxicomanie et des troubles concomitants du Centre de santé mentale Royal Ottawa, et leurs collègues, plus des trois quarts des femmes qui reçoivent un traitement pour une consommation problématique d’opioïdes présentent aussi des symptômes de troubles dépressifs et anxieux modérés à graves.  

Que faire?

Il arrive très souvent que les femmes qui ont des problèmes d’opioïdes doivent également composer avec des problèmes de santé mentale. Heureusement, il existe des traitements efficaces, sous forme de pharmacothérapies et de psychothérapies, pour aider ces femmes. Les traitements qui sont à la fois axés sur la santé mentale et la consommation d’opioïdes sont les plus efficaces. Il existe aussi des options thérapeutiques qui assurent la prise en charge de la douleur sans utiliser d’analgésiques opioïdes sur ordonnance. Les femmes devraient discuter avec leur médecin du traitement susceptible de leur convenir. 

Fait no 2

33 % des femmes interrogées qui ont déclaré être aux prises avec une maladie mentale ont également indiqué que la pratique d’activités créatrices favorisait leur bien-être. Évaluation du programme de santé mentale par les femmes; Katherine Magner, Ann-Marie O’Brien (non publiée)

Que faire?

Les résultats préliminaires de recherche révèlent que la tenue d’un journal comme moyen d’introspection pourrait favoriser la confiance en soi, l’espoir et la résilience. 

Fait no 3

On observe une réduction de la confiance en soi, de l’estime de soi et de l’espoir de guérir chez les femmes aux prises avec des symptômes de maladie mentale grave. Évaluation du programme de santé mentale par les femmes; Katherine Magner, Ann-Marie O’Brien (non publiée) 

Que faire?

Devenez membre d’un groupe de soutien entre pairs! Les femmes qui joignent des groupes de soutien entre pairs axés sur le rétablissement et le bien-être disent éprouver un sentiment beaucoup plus marqué de confiance en elles qui les aide à vivre avec la maladie mentale. Elles s’estiment mieux outillées pour prendre leur santé mentale en main et entretiennent un plus grand espoir de guérison.

Références :